Pierre Desproges a écrit quelque part: "J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules".
Ce sentiment, je le partage mais à propos des deux "11 septembre".
J'avais 23 ans en 1973, j'ai donc sans doute des excuses d'avoir cru encore au passage pacifique au socialisme. Je n'étais pas le seul.
Je ne me souviens plus du menu d'il y a dix ans.



